ISO 26000 et référentiels internationaux en matière de responsabilité sociétale


 Vendredi 29 janvier 2010

 Pacte mondial, principes directeurs de l'OCDE : quel impact sur les pratiques des entreprises ?

Nombre d’entreprises reconnaissent la valeur des principes de l’OCDE et/ou participent aujourd’hui au Pacte mondial.
Cependant, au-delà des déclarations, l’adoption de ces référentiels implique de véritables engagements, délicats à mettre en œuvre.
Jusqu’où la traduction des référentiels dans l’exercice de la RSE modifie-t-elle les comportements et le management ? L’adhésion à des principes très généraux n’expose-t-elle pas à de nouveaux risques ?

Emmanuel DRAI, associé, Cabinet Winston & Strawn
Konrad ECKENSCHWILLER, représentant permanent pour le Pacte Mondial en France
 


Jeudi 18 mars 2010

Les référentiels certifiables (ISO, SA, GRI) : motivation des entreprises qui les adoptent ou en contestent l'intérêt

Les démarches de certification se sont historiquement plus fortement développées dans le monde anglo-saxon qu’en France qui, en revanche, entretient un corpus réglementaire et législatif très dense.
L’exercice des responsabilités sociales et environnementales n’échappe pas à cet effet de contexte et le recours aux certifications en matière de RSE est moins spontané, moins développé voire fait débat en France.
Quelles sont les motivations des entreprises qui recherchent ces certifications ou, à l’inverse, en dénoncent la pertinence ?

Robin EDME, président de l'Eurosif et du Forum pour l'Investissement Responsable, membre des groupes de révision des principes directeurs de reporting de la Global Reporting Initiative
Antoni GELONCH, directeur de projets développement durable, Sanofi Aventis
Henri MOLLERON, directeur environnement, Colas
 


Vendredi 9 avril 2010

ISO 26000 : un référentiel supplémentaire ou un standard plus structurant ?

La norme ISO 26000, qui devrait être adoptée au niveau international en 2010, porte à la fois sur la gouvernance, les pratiques de travail, le développement social, les Droits de l’Homme, les bonnes pratiques des affaires, les questions de consommation et l’environnement. 
Dans quelle mesure les entreprises pourront-elles s’approprier ce nouveau standard ? Comment est-il envisageable de parvenir à un consensus, par exemple, sur les critères sociaux, malgré la diversité des situations d’un pays à l’autre ? Quels bénéfices attendre et quels risques redouter de ce nouveau référentiel ? En quoi diffère-t-il d’autres référentiels certifiables ou normatifs ?

Michel CAPRON, professeur des Universités en sciences de gestion, Université Paris VIII - Saint Denis
Pierre MAZEAU, chef de mission RSE, EDF, membre de la délégation française ISO 26000
 


Vendredi 4 juin 2010

Quelle intégration de la RSE au management ?

De nombreux types de référentiels existent et fleurissent dans les entreprises. De natures différentes, certifiables ou normatifs, se traduisant par des engagements volontaires ou des obligations, conçus pour rendre des comptes ou pour évaluer les progrès, tous ont leur utilité. Mais il n’est pas simple de les faire vivre ensemble pour manager la RSE.
A quelles conditions tirer utilement parti de chaque référentiel ? N’y a-t-il pas un risque d’inflation d’informations disparates et difficiles à exploiter ? Comment comparer l’apport de référentiels différents d’un pays à l’autre (par exemple en Grande-Bretagne et en France pour les entreprises du CAC 40). Au-delà de la conformité formelle, comment apprécier l’efficacité des systèmes de contrôle interne ?

Franck AGGERI, professeur à l'Ecole des Mines ParisTech, directeur du Centre de gestion scientifique
Geneviève FERONE, directrice du développement durable, Veolia Environnement
Olivier LUNEAU, directeur du développement durable et des affaires publiques Groupe, Lafarge