Le modèle low-cost : quelles opportunités, quelles contraintes pour les entreprises ?

15 octobre, 5 novembre, 26 novembre & 17 décembre 2009

Groupe de travail animé par Emmanuel COMBE
Professeur de sciences économiques à l'Université Paris 1

 

 


15 octobre 2009

Le low-cost : un nouveau modèle pour de nouveaux comportements de consommation?

L’évolution des comportements des consommateurs, plus avertis, plus exigeants et plus sensibles aux prix, conduit les entreprises à repenser leur offre. Le modèle low-cost constitue, à cet égard, une voie innovante. Comment comprendre ses principaux ressorts ? 
Comment mieux appréhender les attentes et représentations des consommateurs (rapport qualité/prix, rationalisation, individualisation…) pour répondre à leurs stricts besoins et proposer des prix perçus comme justes ? Jusqu’où les spécificités du low-cost peuvent-elles s’articuler avec les autres pratiques de réduction des prix et des coûts (promotions, lean production, délocalisations…) ?

François BACCHETTA, directeur général, Easy Jet
Emmanuel ZILBERBERG, professeur affilié, ESCP Europe
 


5 novembre 2009

Combiner bas coûts et qualité. Quelles conséquences pour l'organisation?

Ajuster durablement les prix par la compression des coûts et la redéfinition de l’offre nécessite d’adapter son organisation. Alors que low-cost est souvent perçu comme synonyme de low-quality, il permet pourtant de combiner bas coûts, qualité et valeur ajoutée. 
Sur quelles bases optimiser la logistique, la gestion des achats et des ressources ? Comment tirer parti d’Internet (dématérialisation de la distribution, standardisation...) ? Jusqu’où réduire ou rendre optionnelles et payantes les prestations souvent imposées dans le secteur traditionnel (services...) ? Comment identifier les risques d’image (soupçons de coûts cachés, perception dégradée de la valeur...) ou de structure (taille critique, vulnérabilité...)... ?

Flavien NEUVY, responsable, Observatoire Cetelem
Pascal PERRI, professeur d'économie, Negocia Advancia
Jean-Paul TREGUER, président, TV Low Cost
 


26 novembre 2009

Redéfinir les besoins et les produits. Quelle segmentation pour quelle clientèle?

Low-cost d’induction (création d’un marché), low-cost de complémentarité, low-cost de substitution... : les déclinaisons du modèle répondent à la multiplicité des clients. 
Comment prendre en compte la diversité des profils des clients (à faible pouvoir d’achat, « malins », « distanciés »…) et les facteurs de succès (prix, choix laissé au consommateur, simplification…) du low-cost ? Dans quelle mesure remettre en question les segmentations traditionnelles pour épouser des comportements d’achat toujours plus complexes ? Jusqu’où miser sur l’autonomie des clients, corollaire à la suppression d’intermédiaires notamment dans les secteurs de la banque, de l’assurance ou de l’immobilier ?

Emmanuel COMBE, professeur de sciences économiques, Université Paris 1
Eric MIGNOT, directeur France, Boursorama Banque
Laurent PERRIER, directeur développement, Transavia
 


17 décembre 2009

Quelles ripostes possibles pour les acteurs traditionnels?

Le développement du low-cost dans l’ensemble des secteurs d’activité initie de profondes mutations dans les schémas classiques. Il incite les marques traditionnelles à définir de nouvelles stratégies : filialisation low-cost, démarcation.... 
Au-delà de l’application de ce modèle par les nouveaux entrants, dans quelle mesure le low-cost est-il transférable et adaptable aux acteurs traditionnels ? A quelles conditions développer une offre « bipolaire » ? Quelles en sont les conséquences pour la politique marketing et de communication ? En quoi les règles des marchés traditionnels (licences dans la téléphonie mobile, réglementation fiscale...) constituent-elles un frein ou une opportunité au déploiement d’une offre low-cost ?

Gérard DETOURBET, vice-président entry program manager, Renault
Delphine MANCEAU, professeur de marketing, vice-présidente publications de l'Association Française du Marketing, ESCP-Europe
Karim SOLEILHAVOUP, directeur marketing et communication hôtel F1 et Etap Hotel France, Accor